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La démocratie : Une approche islamique

 
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verslalumiere
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MessagePosté le: Jeu 2 Juin - 17:12 (2016)    Sujet du message: La démocratie : Une approche islamique Répondre en citant

Il est étonnant que certains individus portent un jugement sur la démocratie, comme étant un vice manifeste, ou une mécréance déclarée, sans en avoir une bonne connaissance et sans en avoir appréhendé le fond, indépendamment des apparences et des appellations. Or, parmi les règles établies par les savants anciens, il en est une qui stipule que « le jugement découle de la conception ». Ainsi quiconque porte un jugement sur une chose sans en avoir connaissance, son jugement est erroné quand bien même il tomberait sur la vérité par hasard.

En quoi consiste la démocratie ?

Sans s’embarrasser de définitions et de termes académiques, la démocratie consiste essentiellement à ce que le peuple choisse celui qui dirige ses affaires, sans qu’on lui impose un dirigeant qu’il abhorre ni un régime qu’il déteste, qu’il ait le droit de demander des comptes au dirigeant lorsqu’il commet une erreur et le droit de le destituer s’il dévie, que les gens ne soient pas contraints de suivre des directions, d’adopter des méthodes économiques, sociales, culturelles, ou politiques qu’ils ne connaissent pas et qu’ils n’agréent pas et dont la critique vaudrait à ceux qui la portent d’être torturés et massacrés.

Au fond, c’est cela la démocratie. Les hommes l’ont mise en œuvre selon différentes formes et via des mécanismes pratiques variables, comme le vote, le suffrage universel, l’adoption de l’avis de la majorité, la pluralité des partis politiques, le droit de la minorité d’exprimer son opposition, la liberté de la presse, l’indépendance du pouvoir judiciaire etc.

La démocratie ainsi définie est-elle contraire à l’islam ? D’où viendrait cette prétendue opposition ? Quels arguments tirés des textes décisifs du Coran et de la Sunnah appuieraient cette thèse ?

L’essence de la démocratie s’accorde avec l’islam

En réalité, quiconque réfléchit à l’essence de la démocratie conclura qu’elle procède des principes fondamentaux de l’islam. L’islam condamne en effet que les orants soient présidés pendant la prière par un imam qu’ils détestent et qu’ils n’agréent pas. Le hadith stipule à cet égard : « Trois catégories de gens ne voient pas leur prière s’élever d’un empan au-dessus de leur tête. » [2] La première catégorie citée est : « Un imam qui officie à la prière devant des gens qui le détestent. » [3]. Ceci concerne la prière, alors que dire lorsqu’il s’agit des affaires de la vie et de la politique ? Le hadîth authentique stipule : « Les meilleurs parmi vos imams — au sens de dirigeants — sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, et pour lesquels vous priez et qui prient pour vous. Les pires parmi vos imams sont ceux que vous haïssez et qui vous haïssent, et que vous maudissez et qui vous maudissent. » [4]

Le Coran fait le jour sur une alliance impure de trois parties perverses :

1-Le gouverneur se posant en dieu sur terre, dominant la terre de Dieu et sévissant contre les serviteurs de Dieu, à l’instar de Pharaon.
2-L’homme politique arriviste qui met son intelligence et son expérience au service d’un tyran afin d’asseoir son pouvoir et assujettir les masses, à l’instar de Hâmân.
3-Le capitaliste qui profite du pouvoir du tyran ; il soutient ce dernier par sa fortune pour récolter une fortune encore plus grande qu’il suce dans la sueur et le sang du peuple, à l’instar de Qârûn (Coré).

Le Coran a mentionné cette troïka alliée autour du péché et de la transgression, et comment elle s’est opposée au message de Moïse, jusqu’à ce que Dieu s’en saisisse avec force : « Nous envoyâmes effectivement Moïse avec Nos signes et une preuve évidente, vers Pharaon, Hâmân et Coré. Mais ils dirent : "Magicien ! Grand menteur !" » [8] « De même (Nous détruisîmes) Coré, Pharaon et Hâmân. Alors que Moïse leur apporta des preuves, ils s’enorgueillirent sur terre. Et ils n’ont pas pu (Nous) échapper. » [9]

Le plus étonnant c’est que Coré faisait partie du peuple de Moïse, et non pas du peuple de Pharaon, mais il a été injuste envers son peuple et a rejoint le camp ennemi. Pharaon l’a admis à ses côtés, ce qui prouve qu’ils étaient liés par des intérêts matériels communs, malgré leurs différences d’origine et de lignée.

Le Coran établit une relation entre la tyrannie et la corruption

Le Coran a établi une relation entre la tyrannie et la propagation de la corruption qui entraîne le péril et la destruction des nations. Le Très-Haut dit en effet : « N’as-tu pas vu comment ton Seigneur a agi avec les `Âd (avec) Iram, (la cité) à la colonne remarquable, dont jamais pareille ne fut construite parmi les villes ? et avec les Thamûd qui taillaient le rocher dans la vallée ? ainsi qu’avec Pharaon, l’homme aux épieux ? Tous, étaient des tyrans dans (leurs) pays, et y avaient semé beaucoup de corruption. » [10]. Parfois, le Coran désigne la tyrannie en parlant « d’élévation » (`uluww), qui correspond à un sentiment de supériorité et le fait de sévir contre les gens en les humiliant et en les écrasant. Ainsi le Très-Haut dit de Pharaon : « Pharaon qui était hautain et outrancier » [11] « Pharaon était hautain sur terre ; il répartit en clans ses habitants, afin d’abuser de la faiblesse de l’un d’eux : Il égorgeait leurs fils et laissait vivantes leurs femmes. Il était vraiment parmi les fauteurs de corruption. » [12] Ainsi voit-on que le sentiment de supériorité va toujours de pair avec la corruption.

Le Coran critique les peuples qui se soumettent aux tyrans

Le Coran n’a pas limité sa condamnation aux individus qui se prennent pour des dieux uniquement, il a étendu sa critique à leurs peuples qui ont obéi à leur commandement, leur ont emboîté le pas et leur ont confié leur sort. Le Coran leur a attribué une part de responsabilité. Le Très-Haut dit à propos du peuple de Nûh (Noé) : « Noé dit : "Seigneur, ils m’ont désobéi et ils ont suivi celui dont les biens et les enfants n’ont fait qu’accroître la perte. » [13] Il dit — Exalté soit-Il — à propos des `Âd, le peuple de Hûd : « Voilà les `Âd. Ils avaient nié les signes de leur Seigneur, désobéi à Ses messagers et suivi le commandement de tout tyran entêté. » [14] Il dit aussi — Exalté soit-Il — à propos du peuple de Pharaon : « Ainsi chercha-t-il à étourdir son peuple et ainsi lui obéirent-ils car ils étaient des gens pervers. » [15] et « Mais ils suivirent l’ordre de Pharaon, bien que l’ordre de Pharaon n’était point avisé. Il précédera son peuple, au Jour de la Résurrection. Il les mènera à l’aiguade du Feu. Et quelle détestable aiguade ! » [16] Il a fait porter aux peuples une part de responsabilité car ce sont les peuples qui fabriquent les pharaons et les tyrans. C’est ce que les gens expriment dans l’adage : « On a demandé à Pharaon : “Qu’est-ce qui a fait de toi un despote ?” Il a répondu : “Personne ne m’a arrêté !” »

Les soldats du tyran et ses instruments partagent son péché

En sus des tyrans eux-mêmes, la responsabilité (des méfaits) repose sur les « instruments du pouvoir », que le Coran désigne par le terme « soldats », et qui correspondent à la force militaire qui constitue la force de frappe du pouvoir politique destinée à mâter les populations si d’aventure elles se rebellaient ou songeaient à se rebeller. Le Coran dit à ce sujet : « Pharaon, Hâmân et leurs soldats étaient fautifs. » [17] et « Nous le saisîmes donc, ainsi que ses soldats, et les jetâmes dans le flot. Regarde donc ce qu’il est advenu des injustes ! » [18]

La Sunna fustige les princes injustes

La tradition prophétique a également fustigé les princes injustes et les tyrans, qui mènent leurs peuples au martinet, et lorsqu’ils se prononcent personne n’ose les reprendre. Ceux-là sont « ceux qui se précipitent dans le feu tels des papillons de nuit ». Elle a également fustigé leurs auxilliaires, qui les entourent et les encensent. La tradition prophétique critique aussi les peuples qui se laissent imprégner par la peur au point que personne ne puisse appeler un tyran un tyran.

Selon Abû Mûsâ, le Messager de Dieu — paix et bénédictions sur lui — dit : « La Géhenne contient une vallée dans laquelle se trouve un puits du nom de Habhab. Dieu y a destiné tout tyran obstiné. » [19]

Selon Mu`âwiyah, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — dit : « Après moi viendront des gens qui se prononceront sans que personne n’ose les reprendre, ils feront la grimace dans le Feu comme des singes. » [20]

D’après Jâbir, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — dit à Ka`b Ibn `Ajrah : « “Que Dieu te préserve du pouvoir des princes indigents.”

— “Qui sont les princes indigents ?”, s’enquit ce dernier.

— “Ce sont des princes qui viendront après moi, qui ne suivent pas ma guidance et n’appliquent pas ma tradition. Ceux qui approuveront leurs mensonges, ou les soutiendront dans leurs injustices, ne sont pas des miens et je ne suis pas des leurs et ils ne boiront pas à mon Bassin. Ceux qui ne les approuveront pas ni ne les soutiendront dans leurs injustices, sont des miens et je suis des leurs et ils boiront à mon Bassin.” » [21]

D’après un récit attribué au Prophète (marfû`) selon Mu`âwiyah : « Toute nation où l’on ne rend pas la justice et où le faible n’arrache pas ses droits au fort sans peine ne sera point sanctifiée. » [22]

D’après un récit attribué au Prophète (marfû`) selon `Abd Allâh Ibn `Amr : « Si tu vois ma nation craindre d’appeler un injuste un injuste, alors plus rien n’est à espérer d’elle. » [23]

La concertation, le conseil, l’injonction du convenable et l’interdiction du blâmable

L’islam a érigé la concertation (Ash-Shûrâ) en règle dans la vie islamique. Il a enjoint au gouverneur de consulter et a enjoint à la communauté de prodiguer le conseil, au point que la religion toute entière a été assimilée au conseil... Or, le conseil inclut le conseil donné à la communauté musulmane, dont les princes et les gouverneurs.

De même, l’islam a élevé l’injonction du convenable et l’interdiction du blâmable au rang de l’obligation ferme. Mieux encore il a décrété que la forme de jihâd la plus méritoire consiste à dire une parole juste face à un despote. Ceci signifie que l’islam considère que la résistance à la tyrannie et à la corruption intérieure est plus importante encore aux yeux de Dieu que la résistance à l’invasion extérieure. Car la tyrannie est souvent la prémice de l’invasion extérieure.

Le regard de l’islam sur les gouverneurs


L’islam considère le gouverneur comme un mandataire de la nation, ou un employé chez elle. Or, la source a le droit de demander des comptes à son mandataire, et de lui retirer son mandat, notamment s’il n’honore pas sa charge.

En islam, le gouverneur n’exerce pas un pouvoir infaillible. Au contraire, c’est un homme susceptible de voir juste et de se tromper, de faire justice et de commettre l’injustice ; l’ensemble des musulmans ont le droit de le corriger lorsqu’il se trompe et de le rectifier lorsqu’il dévie.

C’est ce qu’ont déclaré les plus grands gouverneurs musulmans, après le Messager de Dieu — paix et bénédictions sur lui — : les Califes Bien-Guidés, dont nous avons reçu l’ordre de suivre la tradition, et de nous y attacher en tant que prolongement de la tradition du messager, Muhammad — paix et bénédictions sur lui —.

Le premier Calife, Abû Bakr, a dit dans son discours d’investiture : « Ô gens, j’ai été nommé à votre tête, mais je ne suis pas le meilleur d’entre vous. Si vous me voyez dans le vrai, aidez-moi. Et si vous me voyez dans le faux, corrigez-moi. Obéissez-moi aussi longtemps que j’obéis à Dieu à votre égard. Mais si je Lui désobéis, aucune obéissance de votre part ne m’est due. »

Le deuxième Calife, `Umar, a dit : « Que Dieu fasse miséricorde à toute personne qui me fait cadeau de mes défauts. » Il a dit aussi : « Ô gens, quiconque parmi vous voit en moi quelque déviance qu’il me rectifie. » Ce sur quoi un homme dans le public a répondu : « Par Dieu, fils d’Al-Khattâb, si nous voyons en toi quelque déviance nous la rectifierons du tranchant de nos épées ! »

À une autre occasion, une femme a rejeté son opinion alors qu’il se tenait sur le minbar, sans qu’il ne s’en offusque. Au contraire, il a commenté : « Une femme a vu juste, et `Umar s’est trompé ! »

De même, `Alî Ibn Abî Tâlib a dit à un homme qui s’était opposé à lui dans une affaire : « Tu as raison et j’ai tort. "Certes au-dessus de chaque savant il y a Plus Connaisseur." [24] »

L’intérêt de la démocratie

Le principal intérêt de la démocratie réside dans le fait qu’elle a réussi à trouver — au prix d’une longue lutte contre les tyrans et les despotes, toutes sortes de Ptolémées, de rois et de princes — des formules et des moyens, considérés à ce jour comme fournissant aux peuples les meilleures garanties contre le despotisme des tyrans.

Naturellement, rien n’interdit à l’humanité, à ses penseurs et ses leaders, de réfléchir à d’autres formules et d’autres moyens susceptibles de réaliser de meilleurs résultats. D’ici là et jusqu’à ce que cela se transforme en réalité concrète dans la vie des gens, nous nous voyons dans l’obligation de nous inspirer des méthodes de la démocratie et d’y puiser ce dont nous avons besoin pour réaliser la justice, la concertation, le respect des droits de l’homme, et la lutte contre les tyrans orgueilleux.

Or, parmi les principes juridiques unanimement reconnus, on cite : « Ce qui est indispensable à la réalisation d’une obligation est à son tour une obligation. » Corollairement, les moyens requis pour réaliser les finalités de la sharî`ah acquièrent le même statut que ces finalités.

Il n’existe aucun obstacle juridique au fait d’emprunter une idée théorique ou une solution pratique aux non-musulmans. Ainsi le Prophète — paix et bénédictions sur lui — a-t-il adopté l’idée de creuser une tranchée lors de la bataille des Coalisés, sachant qu’il s’agit d’une technique persane. De même, il a profité des prisonniers de guerre capturés lors de la bataille de Badr — les lettrés d’entre eux — dans l’enseignement de l’écriture aux enfants musulmans, malgré leur mécréance. Car le croyant est en quête de sagesse, quelle que soit sa provenance, il en est le plus ardent aspirant.

Le despotisme politique est la cause première des catastrophes passées et présentes

Les ennuis de la communauté musulmane ont commencé, historiquement parlant, par l’abandon du principe de concertation (Ash-Shûrâ) et la transformation du califat bien-guidé en monarchie héréditaire qui, d’après certains Compagnons, avait trait au pouvoir persan ou byzantin. Autrement dit, la contagion du despotisme impérial a été transmise aux Musulmans depuis les royaumes voisins que Dieu leur a dévolus. Or, il leur incombait d’en tirer une leçon, et d’éviter les transgressions et les tares qui ont conduit à la disparition de ces royaumes.

Source : islamophile

Notes

[1] Sourate 6, Al-An`âm, Les bestiaux, verset 57.

[2] L’élévation de la prière signifie son acceptation de la part de Dieu. NdT.

[3] Hadith rapporté selon Ibn `Abbâs, par Ibn Mâjah — Al-Bûsîrî dit dans Az-Zawâ’id que sa chaîne de narration est authentique et que ses narrateurs sont fiables — et par Ibn Hibbân dans son Sahîh.

[4] Rapporté par Muslim selon `Awf Ibn Mâlik.

[5] Sourate 2, Al-Baqarah, La génisse, verset 258.

[6] Sourate 79, An-Nâzi`ât, verset 24.

[7] Sourate 28, Al-Qasas, Les récits, verset 38.

[8] Sourate 40, Ghâfir, Le Pardonneur, versets 23 et 24.

[9] Sourate 29, Al-`Ankabût, L’araignée, verset 39.

[10] Sourate 89, Al-Fajr, L’aube, versets 6 à 12.

[11] Sourate 44, Ad-Dukhân, La fumée, verset 31.

[12] Sourate 28, Al-Qasas, Les récits, verset 4.

[13] Sourate 71, Nûh, Noé, verset 21.

[14] Sourate 11, Hûd, verset 59.

[15] Sourate 43, Az-Zukhruf, L’ornement, verset 54.

[16] Sourate 11, Hûd, versets 97 et 98.

[17] Sourate 28, Al-Qasas, Les récits, verset 8.

[18] Sourate 28, Al-Qasas, Les récits, verset 40.

[19] Rapporté At-Tabarânî avec une bonne chaîne de garants conformément au rapport d’Al-Mundhirî dans At-Targhîb, par Al-Haythamî dans Al-Majma`, volume 5, page 197, et par Al-Hâkim qui l’a jugé bon, jugement confirmé par Adh-Dhahabî volume 4, page 332.

[20] Rapporté par Abû Ya`lâ et At-Tabarânî, il figure dans Sahîh Al-Jâmi` Al-Kabîr sous le numéro 3615.

[21] Rapporté par Ahmad et Al-Bazzâr avec des chaînes dont les narrateurs sont des narrateurs du Sahîh, selon le rapport d’Al-Mundhirî dans At-Targhîb et Al-Haythamî dans Az-Zawâ’id, volume 5, page 247.

[22] Rapporté par At-Tabarânî selon des narrateurs fiables, selon la sentence d’Al-Mundhirî et d’Al-Haythamî. Il l’a également rapporté par la voie d’Ibn Mas`ûd selon une bonne chaîne de garants, volume 5, page 209. Ibn Mâjah en a rapporté une version plus longue d’après Abû Sa`îd.

[23] Rapporté par Ahmad dans Al-Musnad. Shâkir a authentifié sa chaîne de narration (6521). Al-Haythamî l’a aussi attribué à Al-Bazzâr selon deux chaînes de narration, dont l’une est formée des narrateurs de l’authentique (volume 7, page 262). Ce récit a également été rapporté par Al-Hâkim qui l’a jugé authentique, jugement partagé par Adh-Dhahabî (volume 4, page 96).

[24] Sourate 12, Yûsuf, Joseph, verset 76.

_________________
Le Messager de Dieu a dit: Celui qui a fait la prière de l'aube s'est mis sous la protection de Dieu. Fais bien attention, Ô fils d'Adam! à ne pas négliger de faire ce qui te vaut Sa protection!.(rapporté par muslim)


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MessagePosté le: Jeu 2 Juin - 17:12 (2016)    Sujet du message: Publicité

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